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AIDER A L'EMANCIPATION POLITIQUE DE LA JEUNESSE IVOIRIENNE POUR UNE TRANSFORMATION REVOLUTIONNAIRE DE LA SOCIETE

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GBAGBO RECUPERE TOUT SON POUVOIR : LE PEUPLE EST EN DROIT DE LUI RECLAMER SA CARTE D’IDENTITE

 

En dissolvant le gouvernement, la commission électorale indépendante et en reconduisant dans ses fonctions Monsieur Soro Guillaume,  le président Laurent Gbagbo non seulement rejette le consensus qui présidait à la mise en place de ces deux  institutions, mais encore il enterre  l’accord politique de Ouagadougou, ainsi que tous les autres accords politiques qu’il a signés  (notamment ceux de Pretoria et Marcoussis) depuis le déclenchement de la crise armée de 2002.

En agissant de la sorte, Monsieur Laurent Gbagbo et son parti le FPI espèrent recouvrer la plénitude de leur pouvoir mis à mal depuis le déclenchement de la crise armée de 2002, mais aussi s’aliéner l’ex rébellion et son chef Soro.

Aujourd’hui, nous sommes donc avec un Gbagbo d’avant septembre 2002, sauf que cette fois-ci, il veut s’assurer de l’appui des ex-rebelles et de leur chef Soro pour confisquer le pouvoir d’Etat sans élections crédibles. Pour cela tous les moyens sont bons : viol de la constitution, de la souveraineté populaire, rejet des engagements pris. L’objectif visé  contrôler les règles et la liste électorale. Un avant goût de ces manœuvres a été servi au peuple lors de l’ouverture du contentieux sur la liste électorale. A cette occasion, la machine d’Etat a été mobilisée pour être mis au service de la fraude, de la manipulation, de la tricherie et de l’arbitraire.

En effet, se sachant minoritaire à l’issue de la toute dernière identification de la population, mais ayant pu conservé l’exécutif  à l’issue des marchandages de Marcoussis, le pouvoir FPI a organise à grande échelle avec l’appui des magistrats aux ordres et des tribunaux sous état de siège des simulacres de procès pour spolier de leur nationalité de nombreux citoyens ayant satisfait à l’étape des croisements de vérification de la nationalité.

Ainsi, à partir de dénonciations calomnieuses et sans aucune preuve émanant de militants du FPI, militants qui ignorent tout de ceux qu’ils accusent de frauder sur la nationalité ; des milliers de citoyens ont été radiés de la lite électorale provisoire par des juges aux ordres.  D’autres citoyens sont encore sous  le coup de ces menaces de radiation ; radiations qui reprendront dès que Monsieur Laurent Gbagbo et le FPI auront mis en place une nouvelle Commission électorale « indépendante » à leur solde.  Radiations qui entrainent de facto la perte de la nationalité et qui sont sans appel parce que prononcées par des juges.

 Le FPI et toute la bourgeoisie ivoirienne peut prendre le temps qu’ils veulent pour aller aux élections, mais profiter de celles-ci pour spolier de la nationalité des démembrement entier de la population et introduire la guerre civile au sein du peuple est une forfaiture ; un acte criminel, qui ne saurait être accepter et tolérer par le peuple.

En conséquence et considérant que le droit à la nationalité est un droit imprescriptible pour tous citoyens d’un pays et que celui-ci  ne saurait être sacrifié sur l’autel des intérêts électoralistes du FPI, la jeunesse communiste de côte d’ivoire (JCOCI) appelle la jeunesse ivoirienne à :

 

se mobiliser pour constituer des comités de luttes pour faire barrage à l’imposture ;

S’opposer par tous les moyens garantis par la constitution et les droits des peuples pour s’opposer à l’application des  décisions  ARBITRAIRES et sans FONDEMENTS rendues par les « magistrats militants » aux ordres ;

faire barrage à l’enracinement de la dictature chauvine et fasciste qui est entrain de se mettre en place.

 

 

Pour le secrétariat général de la JCOCI

Le secrétaire général

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